Cercles électriques 1,2,3,4,5 (2025-23) sculptures, dimensions variables, aiguilles de pins, cerclage laiton. Vue de l’exposition duo avec Eugénie Touzé, septembre 2025, Manoir de Soisay.

Des aiguilles de pins sont enserrées d’un lien métallique. La densité électrique d’une foule transparait. Ces ensembles de géographies variables témoignent des zones de collectes et de la fragilité des forêts.

Brise-bordure (2024) sculpture, 50x40x20 cm, robinier faux-acacia, fil polyester. Produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre) Vue de l’exposition Border le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

« La collecte de matériaux glanés sur l’exploitation sert de fil conducteur aux recherches de Tamara Morisset. Branches épineuses d’acacia, laine de mouton, écorces de bouleaux, citronnelle séchée sont observées et manipulées avec soin. Leurs formes et matières guide l’expérimentation. Ciseler, creuser, nouer, carder, nouer, coudre, sont autant de gestes qui permettent à Tamara Morisset d’explorer le potentiel inattendu de la matière, d’inventer des formes hybrides, vivantes qui se jouent des oppositions comme autant de façons de comprendre et révéler la diversité d’un territoire. »

Laure Boucomont,
directrice de la résidence Fertile.

avril 2024

Purge blanche, 2024, sculpture, 300×300 cm, (11mètres déroulée) écorce de bouleau, laine de mouton. Produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre) Vues de l’exposition, Gémellités2024, installation dans une cuve à vin du Caveau du domaine de Malaïgue, Blauzac.

Des fragments d’arbres sortis de l’hiver sont traversés d’une matière fumante. Cette sculpture rend hommage au bouleau et à ses vertues symboliques de purification.

Caverneuse (2025) sculpture, 58 x 25 cm, céramique, grès blanc, jus d’oxydes.

Crânes, carapaces, coquilles reposent les unes sur les autres dans l’âtre d’une cheminée – caresses dans le minéral – réconfort dans les creux.

Arachné (2025)
sculpture, 80 cm, grandes prêles, fil de cuivre.
Matières extraites in situ / Manoir de Soisay.

Nid en réseau de prêles. La silice contenue dans la plante, lui donne une solidité cristalline et révèle une charpente fragile. La sculpture prends les mouvements et la vigueur de l’araignée qui danse avec ses pattes pour créer sa toile. Son nom est inspiré du mythe d’Arachné, qui prise au piège par les dieux se voit transformée en araignée et continue de tisser modestement son travail de titan. 

Capturer l’envol ou Piège (2025) sculpture, 110 x 130 cm, jonc, plumes de duvet de canard colvert, pigeon ramier.
Matières extraites in situ / Manoir de Soisay.

Un filet de camouflage est tissé de jonc. Au milieu des canards, l’herbe de la mare passe du piège au nid. Certaines plumes se prennent malgré tout dans ses mailles : paradoxe de l’observation naturaliste.

Les évadés ou Le rappel des oiseaux (2025)
sculpture, 204 cm, fil de fer, plumes, buse, faucon crécerelle, chouette effraie, pie, pigeons, perdrix, geais des chênes, merle noir.
Matières extraites in situ / Manoir de Soisay.

Une colonne vertébrale s’élève vers le ciel. De petites fenêtres métalliques emportent à chaque étage des doubles plumes d’oiseaux. La gauche et la droite s’accordent pour tenir en équilibre. 

Silence racine (2024) sculpture, 600 x 80 cm, (16 mètres, enroulée) tiges et fibres de palmier dattier. Sculpture produite dans le cadre de la résidence de création au Salin des Pesquiers, à Hyères, Juillet-août 2024.

Une nervure sensible et géante fait exister un vide, méditatif, en battant l’air sur sa hauteur. Elle se recroqueville au niveau du sol dans sa densité enroulée, cherchant un refuge racinaire.

Pelure fêlée (2024) sculpture, 170 x 50cm, écorce du robinier faux-acacia, broche de laiton, citronnelle séchée, tressée. Vue de l’exposition Border le Jour, aux côtés de deux photographies de Eugénie Touzé, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

Sculpture produite dans le cadre de la résidence Fertile au Domaine de Toury-sur-Jour, (Nièvre), février-mars 2024.

Deux grandes écorces d’acacia sont reliées par des broches de laiton comme une armure. Ce corps de bois suspendue, la tête à l’envers abrite un nid, qui pourrait être celui d’un oiseau, mais il s’agit là d’un tressage de citronnelle odorante qui prend refuge. Ce nid devient le cœur de la bête de la sculpture mi animale mi végétale.

Vue de l’exposition Gemellités juillet 2024, Caveau du Domaine de Malaïgue, Blauzac.

Visions prolongées (2024) photographies, 40 cm, im-
pression UV sur bâche, structure en laiton. Vue de l’exposition Border le jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

Deux percées, semblants de loupes à travers l’obscurité. Les pieds dans le sol humide, le monde souterrain des animaux et la vie silencieuse. Point de vue sur une évacuation, le cour d’eau, vers l’infini, l’incertain et le trouble.

Digue, digue (2025) photographie, 130×200 cm, impression UV sur bâche.


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Nage et perce (2024) photographie, 120 cm, impression
UV sur bâche 100x100cm, fil polyester, barre de fer. Vue de l’exposition Border le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

Veille (2024) photographie, 70 cm, impression
UV sur bâche 60x60cm, fil de fer. Vue de l’exposition Border le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

Des brins (2024) 13×17 cm, 16 pages, édition d’artiste, impression risographie sur Munken, édité par Plein air éditions 100 exemplaires.

« Il fait sec, brun, le paysage craque et gratte. Des images se nouent, des brins se tissent, des mots se mêlent. Tamara Morisset nous guide au cœur des garrigues du Gard. Un paysage qu’elle connaît intimement dans lequel elle habite aujourd’hui. » Plein air éditions

Couronne (2022)
sculpture
aiguilles de pins maritimes (Landes de Gascogne)
28 x 8 cm

Mèche (2023)
sculpture
épillets de graminé, perles métalliques 20 cm

Trois râles, 2024 sculpture, 230 x 80 cm, Palmes et fibres de palmier dattier.Vue de l’exposition, duo avec Eugénie Touzé, septembre 2025, Manoir de Soisay.

Des vestiges de palmiers dattier, érodés par le sel et les intempéries, donnent des points de départ à des sculptures entre plume et palme, de l’air à la racine.

Trois palmes caressent le sol avec grâce et nonchalance, dessinant la marche dernier souffle.

Macère (2024) photographie, 120 cm, impression
UV sur bâche 60x60cm, fil de lin. Vue de l’exposition Border le Jour, juin 2024, Galerie Porte B, Paris, commissariat Laure Boucomont.

Paupières de génisses (2024) sculptures, 10 cm, cheveux de vaches charolaises, fil de laiton. Vue de l’exposition Border le Jour, commissariat Laure Boucomont, Galerie Porte B, Paris. 

Sculptures produites à partir de matières collectées dans le cadre de la résidence Fertile, au domaine de Toury-sur-Joury, Nièvre.

Vue de l’exposition Souffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.

Déplace-toi (2023) sculpture, 90 mètres, jonc de mer. Vue de l’exposition Souffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.

Le vol d’un oiseau, l’ascension d’un roc, les voûtes inversées de l’église, autant d’images évoquées par cette sculpture. Cette ligne de crochet dessine de nouveaux espaces. Elle invite au déplacement et à l’observation de l’architecture du lieu.

Pic Perché (2023) 4 sculptures, 120 x 40 cm chacune, fragon, bogue de châtaigne, fil à coudre. Vue de l’exposition Souffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.

Sculptures produites à partir de matières collectées dans le cadre de la résidence à l’église Notre Dame de Molezon, Lozère.

Serrer la griffe (2023) sculpture, 180 x 30 cm, laurier noble, cuir.

La puissance du laurier est contenue dans la sculpture par un ficelage de cuir. Peaux végétales et animales fusionnent sous la forme d’une griffe. Plante flamboyante et victorieuse, elle fait jaillir son abondance de ce corps comprimé.

Tenir le courant (2023) sculpture, 600 x 80 cm, carton gris, schiste, châtaignier. Vue de l’exposition duo avec Eugénie Touzé, septembre 2025, Manoir de Soisay.

Tenues en équilibre par de fines branchettes, cinq feuilles minérales s’élèvent. Cette succession de surfaces lunaires aborde la disparition de la matière, l’action du temps qui dépose les débris schisteux au fond de la rivière. L’installation évoque les sensations d’épuisement et de fragilité du corps qui fait face à l’expérience physique du paysage.

Vue de l’exposition Souffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.

Tenir le courant (2023) sculpture, 600 x 80 cm, carton gris, schiste, châtaignier.

Refuge (2023) sculpture, 110 x 60 x 90 cm, ronce, schiste. Vue de l’exposition Souffle d’épine, mai 2023, Ancienne église Notre Dame de Molezon.

La ronce marque l’orée de la forêt. Elle constitue un vivier pour la biodiversité. Dans la sculpture Refuge, l’entremêlement des lianes renvoie aux espaces insaisissables que la ronce crée dans son milieu naturel. Les blocs de schiste, prisonniers de cet abri, évoquent les relations intimes entre végétaux et minéraux.

Souffle d’épine (2023) photographie, 40×60 cm, tirage lambda sur papier RC mat, contrecollé sur dibond.

Une ronce sillonne la route, ouvrant l’espace vers de nouveaux horizons.

Coudre un grenier (2023) sculpture / installation insitu, 7×2 mètres, paille, fil à coudre. Vue de l’exposition Lueur rousse, 2023, Collias.

Coudre un grenier est une installation insitu pensée pour l’espace d’exposition.  La sculpture de paille frêlement assemblée vient s’ajuster à l’architecture de cet ancien corps de ferme. La matière est mise à plat, verticale, de manière à observer la facture de chacun de ses brins.  Ces fragments de paille rapiécés sont comme un vêtement qui illumine la voûte tout en rendant hommage aux usages passés des lieux.

Coudre un grenier (2023) détail, paille, fil à coudre.

Bruissant à l’horizon (2023) sculpture, 18 mètres, olivier . Vue de l’exposition A wall of sugar, janvier 2023, Tour Orion, Montreuil, commissariat Collectif Nest.

Bruissant à l’horizon est une sculpture en rameaux d’olivier issus de la taille hivernale, elle rend hommage aux champs d’oliviers qui, traversés par le mistral, se mettent en mouvement et forment une longue chaîne vivante. Vecteur de lien, la chaîne est un motif ambivalent qui nous rappelle toutes les formes de dépendance et d’attachement entre les êtres. 

Bruissant à l’horizon (2023) sculpture, 18 mètres, olivier. Vue de l’exposition A wall of sugar, janvier 2023, Tour Orion, Montreuil, commissariat Collectif Nest.

Bruissant à l’horizon (2023) détail, olivier.

Photographie préalable à la sculpture : Bruissant à l’horizon – Sanilhac-Sagriès, Décembre 2022.

Bogue, 2021, genêt, 50 cm.

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